Mon dépucelage réussi

 Des milliers d’auteurs se sont penchés sur mon histoire, inutile d’y revenir. Je suis le roi Henri IV dit le Vert-Galant, né à Pau (64) en 1553. C’est d’outre-tombe qu’en exclusivité, je vous livre mes secrets d’alcôves en compagnie de  mes maîtresses qui ont toutes existées. Il faut savoir que jouissant d’une santé de fer, depuis quelque temps, mon entourage me confie que ma mine guerrière et mon pas beau visage attirent l’élément féminin. Effectivement, la puberté aidant, j’éprouve un intérêt moindre dans mes randonnées en compagnie de  camarades de mon sexe. C’est d’ailleurs au cours de l’une d’entre elles que je fis connaissance avec le fruit défendu. Plus hardi que mes camarades, m’aventurant au cœur de la forêt,  je finis par m’y perdre. Mais un peu plus tard, je suis bien aise de trouver sur mon chemin la cabane d’un charbonnier où sur le pas de sa porte, sa femme, m’invite à rentrer afin de me reposer un peu. Plus tard, elle m’offre du pain trempé dans du lait car je lui parais bien fatigué. Sans lui dévoiler mon identité, je lui confie que j’habite le château de Nérac. Après la soupe au lait, elle m’apporte un petit verre d’eau de vie pour dit-elle me donner du tonus.

                 Tandis qu’elle se penche sur son fourneau, j’aperçois sous sa camisole échancrée  des fruits gros et appétissants que celle-ci ne songe pas à me cacher. Au contraire prenant ma main elle la pose sur ses pommes d’amour que je prends liesse à caresser pendant que dans mon pantalon Mico effectue un redressement spectaculaire. Se rendant bien compte de l’effet produit, me poussant sur le seul lit de la pièce : « Mon petit ange me dit-elle, mets toi à l’aise nous allons causer un peu ».  Vous parler d’une conversation, joignant le geste à la parole, la dame me rejoint sur la couche et, toutes voiles dehors pose ses lèvres sur les miennes, nos langues se livrant à des joutes endiablées. Très vite, je me rends compte que la chaleur de son corps n’a pas refroidi la chaleur de son sang ; mais ne dit-on pas qu’une femme sur le retour est très savante dans l’art d’aimer. Celle-ci n’étant pas en reste, déboutonne ma braguette et voyant  Mico grossir à vue d’œil elle le prend dans ses main: « Viens mon polisson, je vais  te  calmer » En l’engloutissant dans sa bouche il ne mettra pas trop de temps  avant qu’il ne répande son offrande dans sa gorge  dont elle n’en perdra pas une goutte.

                       

                    Et maintenant, par de savantes manœuvres son corps collé au mien  elle me guide dans son centre de promesses où sentant de nouveau monter en mois les spasmes du plaisir j’entame de multiples allées et venues dans son nid douillet. Qu’il m’est agréable et doux d’entendre entre ses orgasmes, ma bienheureuse hôtesse crier sa joie de serrer dans ses bras ce jeune tendron inexpérimenté : « Si tu veux m’en croire, me dit-elle,  pour mieux l’apprécier  ne te hâte pas trop d’assouvir ton  plaisir ».  Mais devinant mon impatience, elle enlace ses jambes atour de mes reins pour installer mon bijou au plus profond d’elle-même entraînant tous mes  sens dans un voluptueux voyage, tout en ignorant qu’elle vient de s’offrir le Roi de Navarre.

A Bientôt avec Fleurette.         

Couvrez-vous bien



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