Histoire érotique : Corinne, épouse adultère

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Je m’appelle Corinne. J’ai 44 ans, je suis mariée à Laurent. Nous avons deux enfants. Je suis brune, cheveux mi-longs, un mètre soixante cinq pour cinquante-trois kilos.
J’ai eu une première expérience extra-conjugale avec Éric, un collègue de travail de Laurent et qui m’a révélé une libido endormie que je ne connaissais pas. Après dix-huit ans de mariage, les relations sexuelles que j’avais avec mon mari étaient épisodiques et imparfaites, mais je m’en contentais. Depuis que je couche régulièrement avec Éric (cela fait quatre ans que nous sommes amants), je ne pense plus qu’au sexe. Je suis devenue une vraie petite coquine. Tout en Éric m’excite, sa façon de me parler, sa façon de me caresser, de me lécher et bien entendu de me baiser.

Le fait qu’Éric travaille avec Laurent, dans le même bureau, est un plus dans le piment de notre relation. Éric m’a fait découvrir la sodomie, il m’a initiée à l’exhibitionnisme sur le net et dans les lieux publics, il m’a fait aimer les sex-toys et tellement de choses encore. Le récit qui suit est une histoire réelle qui s’est déroulée au mois de juillet 2007, juste avant que mon mari, mes enfants et moi partions en congés.

Corinne, épouse adultère. Sa tenue pour aller rejoindre Eric

Nous étions un jeudi soir, aux alentours de 22 heures. Les enfants étaient couchés et nous regardions la télévision, Laurent et moi, quand le téléphone a sonné. Je suis allée décrocher le combiné.— Allô !

— Ça tombe très bien que ce soit toi qui décroche petite salope, je voulais te parler.

 

C’était Éric. Cela faisait quinze jours que je n’avais pas fait l’amour avec lui. Quinze jours sans nouvelles de lui d’ailleurs. Entendre sa voix et les mots qu’il m’adressait m’ont rendue toute fébrile. J’étais tellement heureuse de l’entendre.

 

— Laurent est près de toi, me dit Éric.

— Oui, il est là, tu veux lui parler ?

 

En disant cela je n’avais qu’une envie, qu’il me dise non. Laurent me regardait et son regard m’interrogeait sur mon interlocuteur.

 

— Je vais lui parler ensuite, me répondit Éric, mais d’abord c’est à toi que je veux parler. Réponds à mes questions par oui ou par non pour ne pas attirer son attention. D’accord ?

— Oui, je suis d’accord, lui dis-je en évitant les yeux de mon mari.

— Depuis quinze jours, tu dois être en manque de bites, petite salope, ta chatte ne doit plus en pouvoir, je ne me trompe pas ?

— Non, tu as raison.

— Eh bien je vais remédier à ton manque de queues, viens samedi à vingt heures chez moi, débrouille-toi comme tu veux pour te libérer de ton mari, mais sois là sans faute. Habille-toi d’une robe courte, mi-cuisses. Je t’attendrai pour m’occuper de tous tes orifices. Tu es partante, ma salope ?

— Oui, bien sûr.

— Passe-moi ton mari et à samedi.

— Laurent, c’est Éric pour toi, lançai-je à mon mari.

 

J’étais troublée et terriblement excitée. Je n’avais qu’une envie, que le temps passe vite et qu’il soit rapidement samedi soir. Pendant qu’Éric et Laurent discutaient, je filai aux toilettes pour essuyer mon entrecuisse. Comme d’habitude, les propos d’Éric avaient eu leur effet et ma culotte était trempée. J’en profitai pour me caresser légèrement le clito en imaginant que c’était la langue d’Éric qui me léchait.

Le samedi arriva enfin. J’avais raconté à mon mari que je devais passer la soirée chez mon amie Catherine qui avait besoin de discuter avec moi. Laurent était habitué à ce genre de soirée entre Catherine et moi depuis quatre ans. Bien entendu, comme chaque fois, il n’y avait pas de soirée prévue avec mon amie et Catherine me couvrait. Je m’était préparée de façon à plaire à Éric, pour qu’il soit content de moi. J’avais mis une petite robe rouge, très sexy, assez courte, qui mettait en valeur mes jambes. La veille, j’avais passé une heure chez l’esthéticienne pour être appétissante. J’avais le sexe épilé, comme Éric l’appréciait. Il ne restait qu’un filet de poils pubiens. Lorsque je suis allée souhaiter une bonne soirée à Laurent, il m’a regardée attentivement de la tête au pieds, m’a attirée vers lui et a passé sa main entre mes cuisses :

 

— Eh bien, que fais-tu là ? lui dis-je gênée.

— Si je ne te connaissais pas aussi bien, me dit-il avec un ton rempli de reproches, je penserais que tu vas rejoindre un homme dans cette tenue. Tu es habillée comme si tu allais chasser le mâle. Alors je vérifiais si tu n’avais pas oublié de mettre une culotte…

— Mais tu es fou, bébé, lui répondis-je, je t’aime et je serais incapable de te tromper (en disant ces mots, je ne pensais qu’à une chose, au sexe dur et dressé d’Eric qui allait me faire tant de bien).

— Je suis désolé Corinne, mais des fois je ne comprends pas la façon dont tu t’habilles pour aller chez ta copine.

 

Suite à cet échange, j’ai embrassé amoureusement Laurent et je suis allée prendre ma voiture pour rejoindre mon amant chez lui. J’étais dans un état d’excitation très avancé. Je ne pensais qu’au moment où Éric allait ouvrir la porte et me serrer contre lui. Avant de démarrer et de prendre la route, je choisis d’enlever ma culotte. Pour deux raisons. La première c’est parce que je savais que j’allais mouiller abondamment et que si Laurent se doutait de quelque chose, il pourrait avoir l’idée de vérifier l’état de ma culotte. La seconde raison, c’est qu’Éric adorait que je me promène sans rien sous mes jupes et robes. Il aimait savoir que ma chatte était disponible aux regards et aux touchers. Je dois dire que je me suis habituée à ne plus rien porter sous mes jupes et robes.

Je suis arrivée chez Éric vers vingt heures quinze. Je sonnai à l’interphone et montai par l’ascenseur. Arrivée sur la palier, je n’en pouvais vraiment plus. Tous mes sens avaient envie d’Éric. Je sentais déjà ma chatte ruisseler de ma mouille. Lorsque Éric a ouvert la porte je me suis jetée à son cou et je l’ai embrassé passionnément. Mais grande fut ma surprise quand après cette embrassade il m’a repoussée et m’a dit en se dégageant pour me laisser voir le salon :

 

— Je te présente Pierre et Stéphane, deux collègues. Mais je crois que tu connais déjà Pierre. Tu l’as vu lors du dernier dîner chez moi où tu étais venue avec Laurent. Quant à Stéphane tu l’as rencontré à la soirée du nouvel an de la boîte.

 

Je devais être rouge écarlate. J’avais embrassé à pleine bouche Éric devant les collègues de bureau de mon mari. Qu’allaient-ils penser ? Étaient-ils au courant de la relation que j’entretenais avec Éric ? Que faisaient-ils là ? J’étaient terriblement gênée de la situation. Pierre est celui que je connaissais le mieux. Je l’avais rencontré avec mon mari plusieurs fois à l’occasion de dîners chez Éric. Il travaille avec mon mari depuis deux ans. C’est son premier job, il est le commercial « junior » rattaché directement à Laurent, il a vingt-six ans. Il est grand et plutôt mignon, mais pour moi c’est un gamin.

Stéphane est un homme d’une quarantaine d’années. Il travaille au service courrier dans la même société que mon mari. Je l’avais déjà vu et comme son physique ne passe pas inaperçu, je m’en souvenais très bien. Stéphane est une personne de petite taille, un nain.

 

— Ravi de te voir Corinne, me dit-il, mais Laurent n’est pas avec toi ?

 

Je répondis, très mal à l’aise :

 

— Non, il n’a pas pu se libérer…

— Eh bien, ce n’est pas pour me déplaire, charmante Corinne !

 

Je sentais une immense chaleur sur mes joues. Il me draguait ouvertement. Cet homme tellement laid osait me draguer et je ne pouvais rien dire sous peine qu’il raconte à Laurent ce qu’il avait vu entre Éric et moi. Je ne pensais qu’à une chose, que Stéphane et Pierre s’en aillent très vite après le repas et qu’Éric me donne tout le plaisir qu’il m’avait promis.

Nous avons pris l’apéritif dans le coin salon. J’étais assise sur le canapé avec Éric à côté de moi. Pierre et Stéphane étaient dans les fauteuils en face de nous. Je regrettais d’avoir ôté ma culotte. Ma robe remontait plus haut que mi-cuisses, et je serrais les jambes au maximum pour que ces deux hommes n’aient pas une vue imprenable sur mon intimité. Je n’osais pas bouger. Je voyais bien que Stéphane avait les yeux fixés sur mes cuisses et était à l’affût de tous mes mouvements. L’apéro n’en finissait pas, les discussions tournaient autour du travail et bien entendu de Laurent. Je me sentis enfin soulagée quand Éric lança :

 

— Eh bien, passons à table.

 

Et au moment où je me levais, il me dit dans l’oreille :

 

— Petite salope, je suis certain que ta chatte est prête à se faire baiser.

 

Immédiatement je sentis couler entre mes cuisse ma liqueur. Je lui répondis :

 

— Oh oui je n’attends que ça, je n’en peux plus.

 

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Pendant le repas Éric, qui était assis à côté de moi, a posé la main sur l’intérieur de ma cuisse. Il l’a remontée doucement jusqu’à mon sexe et l’a effleuré avec ses doigts. Ce simple contact furtif, que j’espérais depuis si longtemps, m’a arraché un soupir non contrôlé. Ce que venait de me faire Éric, bien que dissimulé par la table, ne faisait aucun doute dans l’esprit des collègues de mon mari. Pour preuve Pierre, pourtant discret depuis le début de la soirée a lancé :

 

— Eh bien Corinne, je ne te connaissais pas aussi… sensible, si j’ose dire.

 

Je baissai les yeux et fus couverte de honte. Les collègues de Laurent devaient me prendre pour une vraie coquine en manque de sexe. Bizarrement cette pensée m’a beaucoup excitée. J’espérais simplement qu’ils ne diraient rien à Laurent. J’avais très peur de ça. Mais à part cet épisode, le repas s’est très bien passé, je commençais à me décontracter, l’alcool aidant. Et les plaisanteries fusaient. Bien sûr, je sentais que Stéphane me regardait de façon vicieuse et qu’il me draguait sans prendre de gants, mais je trouvais finalement ça plutôt drôle et je le laissais faire en lui envoyant quelques sourires aguicheurs.

Après le repas, nous avons repris les places que nous avions durant l’apéritif. Je pensais que Stéphane et Pierre allaient bientôt partir et que j’allais enfin avoir ce que j’étais venue chercher : du sexe. Au bout de quelques instants, Éric s’est collé à moi et m’a embrassé dans le cou. De nouveau la situation me gênait, mais Éric n’en resta pas là, il m’a pris la bouche et m’a donné un baiser long et passionné. Il était très excité et il a commencé à me caresser la cuisse. Je sentais que sa main essayait d’écarter mes cuisses et qu’il voulait me caresser la chatte. Je maintenais mes cuisses le plus serré possible pour ne pas m’exhiber devant Stéphane et Pierre, mais je voyais bien ce que souhaitait Éric.

Je n’osais ouvrir les yeux, il était clair que les collègues de mon mari n’auraient plus aucun doute sur ce que j’étais. Soudain, j’ai senti quelqu’un s’asseoir à ma gauche (Éric était assis à ma droite). Je gardais les yeux clos tellement j’avais honte, mais paradoxalement j’avais mon entrecuisse qui me brûlait et je n’avais qu’une envie, m’ouvrir à Éric, comme quand nous étions seuls. Celui-ci forçait de plus en plus pour écarter mes jambes et une seconde main est venue se poser sur mon autre cuisse pour l’aider. Cette seconde main avec de petits doigts courts et boudinés ne m’a laissé aucun doute quant à l’identité de mon nouveau voisin : c’était la main d’un nain, c’était celle de Stéphane. Petit à petit je cédais et laissais mes cuisses s’ouvrir.

 

— Oh la cochonne, cria Pierre, elle n’a pas mis de culotte ! Quelle belle chatte !

— Et trempée comme jamais, lança Éric pendant que ses doigts caressaient l’entrée de mon vagin. Ça doit être parce qu’elle est excitée par votre présence. Vous allez voir comme elle aime la queue, vous allez vous régaler.

 

Je me risquai à ouvrir les yeux et découvris Pierre debout devant moi, en train de se masturber. Je fixais cette bite dure et tendue devant moi. Je bougeais le bassin sous les caresses d’Éric. Mon excitation était terrible. J’ai tourné la tête et j’ai vu Stéphane, lui aussi la queue dure et raide en train de se branler. Au moment où je regardais son sexe, sa main a remplacé celle d’Éric et il a commencé à me caresser la chatte.

J’attrapai à pleine main la bite de Stéphane et je le branlai. Je gémissais, je me donnais à ces trois hommes, j’avais envie d’eux, de leurs queues, de leurs doigts, de leurs langues. Stéphane était certainement le plus excité de la bande, il m’a pris la bouche et me l’a mangée comme rarement on me l’avait fait. C’est à ce moment que j’ai senti une langue, celle de Pierre me lécher le clito.

Pierre en train de lécher la chatte de Corinne. Eric avait sorti l’appareil photo

Je me faisais lécher, j’embrassais alternativement Stéphane et Éric en les branlant. J’ai joui immédiatement :

 

— Ouiii, que c’est bon ce que vous me faites, encore, encore…

— Salope, me dit Stéphane maintenant debout sur la canapé, suce ma bite, vas-y caresse moi les couilles aussi.

 

Mes trois amants se sont relayés pour me lécher et se faire sucer (j’adore sucer des sexes bien raides). Il m’en fallait encore davantage, j’étais excitée comme jamais je n’aurais cru que c’était possible. J’ai joui avec les langues de chacun d’eux. Je hurlais de plaisir. Les trois hommes me disaient des mots crus qui me rendaient folle.

 

— J’ai très envie que vous me baisiez maintenant, j’ai envie que vous me défonciez la chatte, de vous sentir en moi, dis-je en leur lançant un regard de cochonne.

— Mais bien sûr qu’on va te baiser sale pute, me répondit Éric, on va même te sodomiser chacun à notre tour et ensuite, un par un on crachera en toi. Chacun dans un de tes orifices, chiennasse ! Choisis pour chacun de nous.

 

Je m’empressai de répondre à cette demande :

 

— Pierre, je veux que tu jouisses dans ma bouche, j’ai envie de t’avaler, Éric dans ma chatte, humm et toi Stéphane, je te veux dans mon anus.

 

Un par un, ils m’ont baisée. Le plus vigoureux se révéla être Stéphane.Il m’a limé la chatte avec force, très longtemps, ses coups de bite puissants m’ont fait jouir.

Corinne d’abord baisée avant d’être prise par tous les trous.

C’est le seul à m’avoir fait jouir avec sa queue.

Ensuite, ils ont pris possession de mon cul. Je m’offrais à quatre pattes et pendant qu’un de mes hommes me sodomisait un autre présentait sa queue pour que je le suce. Je prenais mon pied. Je n’arrivais pas à m’arrêter, je voulais encore de la queue. Ils étaient trois, mais ils auraient pu être dix, ça ne m’aurait absolument pas gênée. Au bout d’un très long moment, Éric a dit :

 

— Maintenant on va cracher salope, tu vas te faire remplir, et tu rentreras chez toi avec notre foutre dans tous tes trous.

— Oh oui, répondis-je, j’en ai envie, j’aime tellement le jus d’homme, je suis à vous, vous me donnez tant de plaisir avec vos queues bien dures…

 

 

Éric m’a baisée en me criant tous les mots crus qu’il sait que j’aime entendre. Pendant qu’il me limait, je suçais tour à tour Stéphane et Pierre. Éric a joui fort en me hurlant que j’étais sa putain.

 

— Oui Éric, je suis ta putain, je ferai tout ce que tu veux que je fasse.

 

Lorsqu’il est sorti de ma chatte, je me suis mise à quatre pattes pour offrir mon anus à Stéphane. Compte tenu de sa petite taille, il s’est positionné debout derrière moi, a présenté son gland à l’entrée de mon anus et m’a pénétrée brutalement, m’arrachant un cri mêlé de désir et de douleur. Pendant qu’il me sodomisait, je m’enfonçais deux doigts dans le vagin pour recueillir le sperme d’Éric. Je léchais mes doigts.

 

— Vas-y Stéphane, encule-moi fort, prends-moi bien mon petit cul, prends ce cul que Laurent n’aura jamais, et toi Pierre, donne-moi ta bite que je te la suce…

 

 

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J’étais en transe. Pierre a joui rapidement au fond de ma gorge. Il a craché une grande quantité de sperme, j’ai tout avalé. Stéphane à mis longtemps avant de se lâcher en moi. J’ai été très proche d’une nouvelle jouissance. Une jouissance par ce côté, inconnue par moi jusque là. En jouissant il m’a dit :

 

— Salope t’es bonne de partout, tu m’as fait jouir fort, t’es une vraie cochonne de femme mariée.

 

Lorsque nous avons retrouvé nos esprits, je me suis habillée, et je les ai tous les trois embrassé passionnément. Stéphane en a profité pour me doigter la chatte, ce qui m’a immédiatement fait ruisseler. Éric m’a dit qu’il me contacterait prochainement, dès qu’il aurait envie de se vider les couilles ou dès qu’un de ses amis en aurait envie. Je suis rentrée chez moi à quatre heures du matin. Laurent dormait. Je me suis glissée dans le lit sans un bruit. Je sentais le sperme. J’aime tellement ça.

Depuis, j’ai revu Pierre plusieurs fois lors de dîners, mais il ne m’a pas baisée de nouveau. Stéphane m’a appelée souvent et il m’envoie régulièrement des mails pour me proposer des rencontres. J’ai accepté deux fois avant d’annuler à chaque fois. Pourtant, je dois l’avouer, sa queue m’excite encore lorsque j’y pense. Il m’arrive de me masturber en pensant à cette soirée. Me faire prendre de nouveau par cet homme laid, de petite taille, m’excite beaucoup. Je pense craquer prochainement et passer une nuit entière avec lui.

En tout cas, Éric m’a fait découvrir le sexe sous toutes ses formes et je lui en serai éternellement reconnaissante.



7 commentaires

  1. gedeon 22 février

    bin c’est pas le genre de truc qui es prés de m’arriver avec ma gueule!!!

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  2. hoi27 8 avril

    voila je trouve que tu é une vrais salope et que tu é une bonne pute

    Répondre

  3. OMB 6 juillet

    MERCI

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  4. bernard 26 novembre

    une vraie chienne et salope par dessus tout

    Répondre

  5. Anonyme 15 juillet

    tu es bonne et tu as raison de faire plaisir aux autres hommes si toi aussi tu prends ton pied . continue et bonne bourre

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  6. lbclh 7 décembre

    dommage que il n y a pas de communication et à la inversr

    Répondre

  7. zozo 7 février

    ça c’est une vrai chienne …

    Répondre

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