Histoires lesbiennes: Branlette de gouines sous la table du restaurant

Nous avons repris notre souffle toutes les deux, dans les bras l’une de l’autre, assises sur le sol carrelé des toilettes, coincées entre la cuvette et le mur. La jeune gouine avait posé sa tête sur mon épaule et me caressait doucement les cuisses. Je faisais passer mes doigts encore maculés de sa mouille dans ses cheveux, à la base de sa nuque. Je me sentais extrêmement bien maintenant que la violence de mon orgasme m’avait enfin libérée du désir trop intense que je ressentais pour elle. Pourtant, je savais qu’il aurait suffit d’un rien, d’une toute petite étincelle, pour que celui-ci revienne me hanter, aussi fort qu’avant si ce n’est plus. Le plaisir que nous venions de nous donner avait agi comme un antidote énergique mais ses effets seraient de courte durée, j’en avais bien peur.

Malheureusement, nous ne pouvions pas prendre le risque de demeurer beaucoup plus longtemps réunies dans les toilettes pour handicapés. Sa famille allait finir par s’inquiéter de ne pas la voir revenir et quelqu’un pouvait arriver à tout moment et nous surprendre. Nous avions déjà été bien assez imprudentes en nous masturbant mutuellement dans les chiottes, il était temps de revenir à plus de raison.

A contrecœur, je lui ai fait comprendre que nous devions nous quitter. Elle a posé un regard enamouré vers moi et je l’ai trouvée à nouveau très désirable. Je lui ai demandé son prénom. Elle m’a répondu qu’elle s’appelait Maude. C’était peu courant pour une fille de son âge et j’ai trouvé que ça ajoutait encore à la sensualité qui se dégageait de tout son être. J’aurai été prête à toutes les compromissions pour lui faire l’amour sur place mais, déjà, elle se levait et se dégageait de mon emprise. Alors, j’ai joué le tout pour le tout et je lui ai proposé de nous revoir le soir même, si c’était possible pour elle. J’étais troublée comme une jeune adolescente à son premier rendez-vous. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas vécu pareille expérience. En l’entendant me donner son accord, j’ai été prise de palpitations. Je tremblais sur mes jambes. Nous avons convenu ensemble de notre lien de rencontre, dans un bar branché de la station et elle m’a donné un baiser langoureux avant de s’éloigner de moi. Elle a eu du mal à sortir sa langue de ma bouche, tellement j’aurai aimé la garder, l’emporter avec moi.

Nous sommes sorties du bloc sanitaire séparément pour ne pas éveiller les soupçons. J’ai attendu seule dans les WC pendant quelques minutes après son départ. Il me fallait bien ça pour me remettre correctement de mes émotions. J’ai remis mon maillot de bain en place, couvert mon sexe apaisé et rajusté mon soutien-gorge sur mes gros lolos que Maude avait si bien su manger. Je n’ai pas pu résister à l’envie de me passer les mains dessus, en imaginant que c’était ses doigts qui me touchaient. J’ai dû me forcer à arrêter. Sans cela, je crois que je me serai encore branlée. Quand j’ai estimé qu’il était temps, je suis retournée à ma serviette. Le père de Maude était en train de plier son parasol. Elle et sa maman rangeaient leurs affaires tandis que ses trois jeunes frères continuaient à jouer jusqu’au dernier moment. Je me suis installée sur mon transat pour profiter encore un peu du soleil et, surtout, du calme qui revenait peu à peu sur la plage. Mes yeux ont croisé le regard de Maude à une ou deux reprises pendant qu’elle s’éloignait vers l’escalier. J’étais heureuse de voir les sourires qu’elle me faisait et déjà impatiente de la retrouver dans quelques heures.

Je ne me suis pas attardée trop longtemps sur le sable. Quand je suis rentrée chez moi, dans mon petit appartement, je me suis fait couler un bon bain parfumé. Avant de rentrer dans la baignoire, j’ai regardé mon corps dans la glace et ça m’a donné envie de me caresser. Je me suis branlée dans l’eau, sous la mousse. Cela faisait des anées que je ne m’étais pas autant touchée en l’espace d’un après-midi. C’était à ma belle ingénue de la plage que je le devais et je frémissais à l’idée de la revoir bientôt. Je savais ce que j’attendais de cette soirée, de cette nuit et je ne me posais même pas la question de savoir ce qu’elle espérait, elle. A la façon dont elle s’était comportée dans les toilettes, je me doutais bien qu’elle n’était pas très prude et qu’elle mettait autant d’espoirs que moi dans notre rencontre.

Après mon bain, je me suis habillée. Il faisait chaud et lourd alors j’ai choisi de rester très légèrement vêtue, comme en pleine journée. J’ai enfilé une petite robe à fleurs peut-être un peu trop fantaisiste pour une femme de mon âge, mais que j’aimais beaucoup. En dessous, j’ai mis des sous-vêtements très moulants couleur chair, les plus discrets possibles. Avec la paire de mamelles qui est la mienne, je peux difficilement me passer de soutien-gorge et puis, j’avais un peu peur des réactions imprévues de mon corps face à Maude. J’imaginais mes tétons recommencer à bander au souvenir de sa bouche et cela aurait été du plus mauvais effet à travers la fine étoffe de ma robe. Nul doute que cela aurait excité la jeune gouine, mais aussi les personnes qui auraient pu se trouver à proximité, ce qui n’était pas le but recherché. Pour finir, j’ai enfilé des chaussures à talons qui mettaient bien en valeur mes jambes à peine un peu fortes de femme mûre. En me regardant dans le miroir, je me suis trouvée particulièrement attirante.

Quand je suis arrivée au bar à cocktails ou nous avions convenu de nous retrouver, Maude n’était pas encore là. Au fur et à mesure que les minutes passaient, je commençais à sérieusement m’interroger quant au fait de savoir si elle honorerait la promesse qu’elle m’avait faite. Après tout, ce rendez-vous n’avait rien d’anodin et elle devait en être consciente autant que moi. Je n’ai été pleinement rassurée que quand j’ai vu apparaître son délicieux minois derrière la vitrine de l’établissement. Elle passa l’entrée et se dirigea vers moi d’un pas que je trouvai somme toute fort décidé pour une jeune fille de son âge ayant rendez-vous avec une vieille lesbienne comme moi. Elle était ravissante dans sa petite robe d’été, courte et évasée, mais ce que j’ai trouvé de plus troublant chez elle, c’était les deux couettes blondes qui encadraient admirablement son visage presque encore poupon. Aux pieds, elle avait quitté ses espadrilles pour des chaussures ouvertes au talon qui lui faisait de très beaux mollets et des cuisses fantastiques. J’ai remarqué tout de suite que, contrairement à moi, elle ne portait pas de soutien-gorge. Sa petite poitrine n’en avait guère besoin, même si je pouvais deviner le bout de ses seins à travers le tissu de sa robe.

Elle s’est assise et nous avons commandé une boisson. Au début nous étions un peu gênées l’une et l’autre. J’ai lancé la conversation. Après tout, c’était moi la femme adulte, censée être la plus à l’aise de nous deux. Nous avons discuté de ses vacances, des miennes, comme deux voisines qui lient connaissance en parlant de tout et de rien. Je voyais bien qu’elle attendait autre chose de moi. Quand nos énormes coupes à cocktails sont arrivées, j’ai décidé de lui faire comprendre que nous étions sur la même longueur d’onde mais au moment où j’allais commencer, elle m’a devancé exactement de la manière que je pensais utiliser.

Son pied déchaussé est venu se frotter contre ma cheville avant de remonter le long de ma jambe. Je sentais ses orteils qui me caressaient et qui montaient inexorablement vers mes cuisses. J’avais pris soin de choisir pour m’installer une table placée dans un coin un peu reculé et mal éclairé de la salle, déjà elle-même assez sombre. Personne ne pouvait voir ce qui se passait sous la table. Le jeune Maude était plus vicieuse que je le croyais ou alors, elle était encore très excitée par nos agissements de la journée. Elle me parlait comme si de rien n’était mais je voyais bien dans son regard un peu trouble qu’elle était échauffée par la situation. Ses doigts de pied étaient déjà en train de me caresser l’intérieur des cuisses. Je me suis un peu avancée sur mon siège, pour venir mettre mon cul tout au bord. Immédiatement, son pied est allé se coller entre mes jambes et elle s’est mise à me tripoter le sexe à travers mon slip. Je réalisai que je commençais à dégouliner. Bientôt, elle sentirait ma mouille sous ses orteils.

Pour la remercier de son geste si vicieux, j’ai touché mes seins tout en lui parlant comme si de rien n’était. Je voulais l’exciter encore plus qu’elle ne l’était déjà. J’ai pris mes bouts entre le pouce et l’index de chacune de mes mains et je les ai fait rouler sous ses yeux ébahis, à travers le tissu de ma robe. Elle s’est mise à rougir de désir et j’ai su alors que j’allais passer une nuit fantastique.

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