Ma Belle soeur Françoise

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Bonjour,

j’ai 41 ans et ai une belle soeur de 57 ans.
J’ai eu l’occasion, au cours d’une discussion téléphonique plutôt intimiste avec elle, il y a quelques années, de lui avouer que lorsque j’étais adolescent, elle representait pour moi l’idéal féminin, et qu’elle avait été le support de tous mes fantasmes de l’époque…
Je l’avais choqué bien entendu, mais nous avions continué notre dialogue, et je pense qu’elle était assez troublée quand même par mon aveu, et sans doute même assez excitée de m’entendre lui raconter, à mots à peine couverts, ce que je faisais dans ma chambre en pensant à elle.
Et puis, et puis…
La semaine dernière, j’ai eu l’occasion de passer chez mon frère, et de la trouver seule à la maison, en début d’après midi.
Elle portait une robe d’été fleurie, légère, et assez décolettée. Elle ne portait pas de bas ou collants, et avait aux pieds de petites ballerines.
Nous étions assis dans son salon, en face l’un de l’autre.
Elle jambes croisées comme seules savent le faire les femmes, et moi genoux ouverts et buste penché un peu en avant.
Nous parlions d’un problème dans notre maison de vacances familiale, et la discussion était nourrie.
J’ai surpris soudain un regard, puis un autre, puis encore un autre…
Ma belle-soeur regardait mon entrejambe, déssinée de façon très visible, c’est vrai, par mon jean.
Je n’en coyais pas mes yeux, et j’ai soudain eu une immense bouffée de chaleur, et le souffle un peu court…
Je me suis resaisi, et ai vérifié, plus calmement, qu’elle regardait bien mon entrejambe…
C’était oui… la réponse était oui !!!!!

Je cherchais désespérement dans mon esprit CE QU’IL FALLAIT FAIRE….
Comment faire durer et grandir ce trouble qui visiblement l’avait saisie, et qui la poussait à regarder très régulièrement le renflement de mon entrejambe…
Comment le faire sans la brusquer, la choquer, la refroidir…
Que faire ?
C’est Françoise, ma belle soeur que j’ai tant désiré lorsque j’étais jeune.
Elle est encore extremement attirante, avec de forts jolies jambes, des hanches à la silhouette un peu ronde mais douce, et une poitrine qui semble lourde sous ses corsages ou ses robes…
J’avais du mal à me concentrer sur notre discussion, et mon cerveau tournait à plein régime…
Je me suis redressé un peu, et ai rapproché mes fesses du bord du canapé.
J’ai laissé mes genoux s’écarter plus largement, et ai posé mes deux coudes sur eux.
J’imaginais, sans pouvoir le vérifier pour ne pas me faire « prendre », que mon entrejambe était cette fois encore plus offerte et « mise en valeur »…
Cela n’a pas duré plus de 10 secondes, avant que je vois son regard se fixer entre mes jambes…
C’était absolument divin, et cette fois, elle resta plus longuement figée, avant de se redresser dans une profonde respiration…
Nous continuions notre discussion, de façon un peu moins nourrie, et ses yeux se fixaient plus souvent qu’avant dans les miens.
Et puis toujours ces divins détours de son regard vers mon entrejambe….
Je cherchais à deviner chez elle ce qui pourrait témoigner d’un trouble, dans ses gestes, ses positions…
Elle était toujours assise, un peu penchée en avant, le bas des jambes délicieusement croisées…
Son pied gauche était tendue et glissé derrière sa cheville droite, et cette position gonflait son mollet de façon délicieuse…
Je me suis laissé aller, timidement, à regarder les courbes troublantes de ses pieds, ses chevilles, ses mollets dénudés…
Son genou gauche était découvert, rond, luisant…
J’avais du rester trop longtemps à admirer ses courbes, vite, mon regard est remonté, pour trouver le sien dirigé sur mon entrejambe…
Elle l’a ramené vivement vers moi, et nous nous sommes regardés, cette fois avec une gêne un peu partagée et perceptible…
Mon coeur s’est mis à battre plus fort, et j’ai senti, mortifié mais heureux en meme temps, mon émois descendre dans mon corps, et déclencher un début d’érection…
Nous continuions à parler de la couleur des volets et de la taile des hortensias, mais j’avais l’esprit totalement ailleurs, et je voyais bien également qu’elle essayait de se concentrer..
Nous étions complices de notre trouble, et ce jeu était divin…
Nous arrivions au terme de notre sujet, et chacun sentait qu’il allait nous falloir cesser de parler de notre maison de vacances, et … qu’allions nous dire…. ?
Françoise a décroisé tout à coup ses jambes, je n’ai pu m’empécher de laisser mon regard glisser furtivement sur la naissance de ses cuisses ainsi dévoilées une seconde…
Elle s’est redressée en souriant, s’est levée, et m’a dit « Je vais chercher à boire à la cuisine, que veux tu ? »
Je me suis redressé également, mais en restant assis, les fesses au bord du canapé, et ma position avait quelque chose de comique, quoiqu’un peu vulgaire..
J’ai eu l’immense plaisir de voir encore alors son regard glisser jusqu’à mon entrejambe, puis remonter brusquement…
Elle s’est retournée et s’est éloignée vers la cuisine…
« Un perrier, s’il te plait Françoise !! »
Profitant de son absence, je me suis levé rapidement, ai glissé ma main sous la ceinture et sous le jean, perçu sous mes doigts la chaleur de mon sexe durci dans le caleçon.
Sans savoir pourquoi j’ai fait cela, j’ai glissé mon sexe en érection sur le coté de ma cuisse droite, le coincant sous l’étoffe du jean.
Je me suis rassis, le coeur battant : un rapide coup d’oeil, c’était très, très réussi..
Une longue bosse se dessinait désormais sous le jean, sans équivoque possible sur sa nature…
Un peu estomaqué par ma propre audace, je reserrais un peu les genoux et attendait le retour de Françoise.
Elle revint quelques secondes plus tard, apportant deux perrier.
Elle se rassit en face de moi, et posa les perriers sur la table basse.
Pour les déboucher, elle se pencha en avant et mon regard plongea avec délice dans le décoletté de sa robe légère.
Je voyais nettement la naissance de ses seins, qui pendaient un peu en avant a cause de sa position…
Elle portait un soutien gorge blanc, sur lequel reposaient ses seins aux formes pleines…
« Un peu de citron ? » me dit elle soudain en relevant les yeux vers moi.
J’étais piégé, le regard fixé sur la peau nue de sa gorge et de sa potrine, et elle l’a bien vu…
« Euh… oui, s’il te plait Françoise »…..
Elle tendit le bras vers moi pour me donner mon verre, et cette position m’offrit cette fois une vue complete sur ses seins qui remplissaient le soutien gorge, l’étoffe de la robe ne me cachant plus rien…
Françoise s’est redressée alors, corisant à nouveau ses jambes délicieuses.
La robe s’arrétait à la naissance de la cuisse, et j’avais un mal fou à ne pas laisser mon regard glisser en permanence sur la peau nue de ses mollets et chevilles.
Notre conversation reprit, et j’osais, tout doucement, écarter mes genoux jusqu’à ce qu’ils soient vraiment très ouverts, avec mes coudes posés dessus et mon buste penché en avant.
Je savais que mon sexe devait se dessiner très visiblement sous le jean le long de ma cuisse, et j’attendais avec impatience que Françoise laisse son regard glisser sur moi.
Ce fut génial…
J’ai vu son regard descendre furtivement vers mon entrejambe, comme les fois précédentes.
Et son visage à changé, et je l’ai vu ciller et j’ai « senti » son regard dévier de ma braguette à ma cuisse, en suivant mon érection sous le tissu.
Elle a laissé sa phrase en suspens, et c’est donné une contenance en toussotant avec la main devant la bouche.
Elle a décroisé puis recroisé ses jambes, et je la sentais très « génée », car son regard fuyait le mien pendant quelques instants…
J’étais totalement indécis…

Que faire ?
J’étais sur-excité, mais comment aller plus loin ?
J’ai pris mon courage à deux mains, et, la voix peu assurée : « Françoise, tu te souviens… de notre conversation téléphonique… ? »
Elle m’a regardé en souriant, et j’ai vu son visage rougir incroyablement…
ELle était tout aussi génée que moi, mais visiblement se souvenait aussi bien que moi de nos échanges si troublants…
« Oui, Eric, je m’en souviens… »
« Tes aveux d’adolescents !!! » Elle riait, mais je sentais qu’il n’y avait aucune moquerie dans son rire…
« Nous n’en … avons jamais … reparlé, Françoise…, mais je… j’y ai pensé très souvent ! »
Ouf, j’avais réussi à le dire….
Elle me regardait curieusement, et je voyais ses mains aux doigts fins glisser nerveusement sur l’étoffe de sa robe, sur ses cuisses…
« Oui, moi aussi, Eric, j’y ai beaucoup pensé…
Mais je n’ai jamais voulu en reparler, car si jamais
ton frère apprenait quoi que ce soit, ce serait un drame familial terrible »
« Mais…, Françoise…, il n’a rien à apprendre, puisque rien ne s’est passé ! »
Je m’enhardissais, et sa réponse me comblait d’excitation… elle avait pensé à moi aussi, et vu le sujet de notre dialogue téléphonique, elle avait du aussi penser à moi sur un plan sexuel… !
« C’est vrai, Eric, mais quand même, tout ce que tu m’as raconté… Toutes les fois ou tu m’as dit que tu détaillais mes jambes, mes formes, mes fesses meme lorsque nous étions dans le jardin en train de déjeuner.., alors que tu n’étais qu’un ado et que je n’avais jamais rien réalisé…!
Tout ce que tu m’as avoué sur ce que tu faisais…. »
Elle parlait très vite, le visage rougissant..
Je m’étais redressé un peu, et mon regard allait de ses yeux à ses mains qu’elles frottaient sur sa robe.
« Oui, Françoise, il fallait que je te le dise, et c’est vrai que ça m’a énormémement troublé de te .. raconter tout çà au téléphone…
Pour tout t’avouer, Francoise, lorsque nous avons raccroché, je t’ai imaginée pensant à moi…, et … je me suis encore caressé pour toi, comme il y a si longtemps. »
Voilà, c’était dit…
J’avais le souffle court…, je la regardais, en attendant ses mots…
« Oh… Eric…, moi… moi aussi, je me suis caressée ce soir là »
Un grand silence s’est imposé entre nous deux, et je crois que chacun réalisait la portée des paroles qu’il venait de prononcer…
La sueur perlait à mon front et mes mains étaient moites, je respirais vraiment plus vite, et je voyais la poitrine de Françoise se gonfler par accoup sout l’étoffe de sa robe, et ses mains toujours crispées sur ses cuisses…
Nos regards se croisaient, des sourires naissaient sur son visage et le mien, mais nous étions incapable de les garder, tant nous ne savions pas si la situation était merveilleuse ou catastrophique…
« Françoise…., tu veux dire que … toi aussi, après notre conversation téléphonique, tu t’es … caressée en pensant à moi ? »
Elle me regardait avec un sourire presque douloureux…, et je vis en elle une espèce de déclic… « Oui, Eric, toutes tes histoires m’avaient complétement chamboulées, et tout ce que m’avais raconté m’avait incroyablement … excitée.
Je ne voulais jamais te dire cela, mais c’est vrai que je t’ai imaginer en train de faire tout ce que tu me racontais, et je te voyaix, vraiment, en train de te caresser comme tu me le disais, je te voyais dans ta chambre d’ado, en train de te déshabiller, te glisser sous ta couverture, et laisser tes mains … te masturber en révant à moi.
Tu m’as tourné la tête, Eric, et j’ai raccroché avec une envie incroyable de te voir, te sentir, te serrer contre moi, te caresser, te donner mon corps tout entier à découvrir et à caresser…
Mais ce n’était pas possible, et c’est mieux comme çà !
ALors, oui, je me suis caressée aussi en pensant à toi, et j’ai pris beaucoup de plaisir… »
J’étais totalement sidéré par cet aveux de Françoise, et en même temps aux anges….
« Oh, Françoise…, si tu savais les milliers de fois ou je me suis donné, et me donne encore du plaisir en pensant à toi… »
« Tu es …, tu es …, trop désirable pour que je m’en empêche !! »
Elle me regardait curieusement, souriante franchement désormais..
Son regard est descendu, cette fois doucement et de façon explicite, de mon visage à mon ventre, à ma cuisse…
« Tu es …., tu .. es.. en .. érection, Eric ? » me dit elle avec un air complice incroyable.
Je respirais un grand coup pour me détendre…
Je me suis redressé, laissant mes genoux grands ouverts, et ai posé, maladroitement, ma main à plat sur mon érection, comme pour la masquer…
« Oui, Françoise, excuse moi…, je n’ai pas pu m’en empécher, tu es si belle dans cette robe… »
« Tu vas encore te caresser ce soir en pensant à moi, Eric ?
Moi, …, je ne peux pas te toucher, je ne veux pas que nous allions plus loin, c’est impossible, mais j’ai tellement envie de ton corps contre le mien…
Je vais me caresser dès que tu seras parti, en pensant à toi, Eric… »
« Françoise…., je vais faire comme toi, rentrer à la maison tout de suite, me déshabiller et penser à toi, et me caresser pour toi ! »
« Eric, …., oh Eric…
J’ai tellement envie de te sentir contre moi, que tu me serres dans tes bras…., mais c’est totalement impossible et je ne peux pas…
Je vais aussi me … caresser…
Mais …, j’aimerai tant… te voir … avant…
Je suis folle ! »
« Que veux tu dire, Françoise ?
Tu veux me voir … ? Comment cela ??
Moi aussi, Françoise, je reve de te voir nue, je reve de te voir retirer cette robe, je reve de découvrir tes cuisses, ton ventre, ta poitrine…. »
« Ce n’est pas çà, Eric, pour moi…
Tu sais, les femmes sont un peu différentes de vous ! Je n’ai pas envie d’avoir des photos de toi pour me caresser, non… Pour ça, tout va bien !
Je voudrais…., je voudrais… juste une fois…
Que tu me montres … tout ce que tu m’as raconté…
Je voudrais … juste….
Juste te voir le sexe dans ta main, te caressant pour moi ! »
Françoise avait l’air ébahie de sa propre audace, et me regardait avec un sourire à la fois complice, demandeur, un peu géné, et le teint rougissant…
Je voyais ses deux mains crispées sur l’étoffe de sa robe, sur ses cuisses…
De mon coté, le souffle me manquait presque, tant ses derniers mots m’avaient scotchés…
Dans mes rêves les plus fous, et cela depuis très longtemps, j’avais imaginé mille fois que Françoise me surprenait en train de bien faire, et qu’elle me demandait de continuer pour elle….
Mais j’avais à chaque fois évacué ses reveries, en me disant que c’était totalement impossible, et que pour être excitant, un fantasme devait avoir une probabilité non nulle de pouvoir se réaliser…
Et là, et là…, plus de 20 ans après ces reveries intimes, je me retrouvai assis en face d’elle, dans un état d’excitation évident et qu’elle avait relevé, et elle me demandait…. ce à quoi j’avais toujours révé !!!!!!!
« Françoise….., j’ai…, j’ai toujours révé vivre cela avec toi…., je n’avais jamais osé penser que cela pourrait exister !
Mais,…, mais…., tu veux que je me …., là, ici, maintenant ??? »
« Eric, tu sais, lors de notre conversation téléphonique, c’est exactement l’idée que j’ai suivi et qui m’a tant excitée, et c’est en pensant à çette situation que je me suis caressée…. »
J’étais sur-excité et à la fois terriblement géné..
Je ne savais pas du tout comment « passer à l’acte »…
Que devais je faire ?
Me lever, me déshabiller, là, dans son salon ?
Rester assis, ouvrir ma chemise, ouvrir mon pantalon ?
Simplement défaire ma braguette ?
Toutes ces solutions me semblaient impossibles, là, comme çà, dans le salon de mon frère….
Je regardais Françoise, et je pense qu’elel lisait mon embarras dans mes yeux…
« Eric…, je vois … depuis tout à l’heure…, ton sexe le long de ta cuisse…
Montre le moi…. »
Je me décidais, tremblant d’excitation, un mélange de honte et de désir fou…
Je me suis laissé tomber le dos contre le dossier du canapé, et j’étais donc à moitié allongé, les genoux grands ouverts face à Françoise qui me souriait…
Mon sexe se dessinait parfaitement le long de ma cuisse droite, et, hésitant, je posais mes doigts sur la bosse, à travers le jean.
Françoise fixait ma main, en souriant…
J’ai vu ses deux mains se décrisper et se poser bien à plat sur ses cuisses, sur l’étoffe de la robe…
Je n’osais pas croiser véritablement son regard, et je me décidais soudain…
Je défis la boucle de ma ceinture, et déboutonnait la braguette de mon jean.
Des deux mains, j’écartais les pans de mon pantalon, et je relevais le bout de ma chemise un peu plus haut sur mon ventre..
Mon caleçon était bien visible, et je sentais le regard de Françoise qui le parcourait…
Mon sexe était coincé dans la jambe droite du jean, et je du glisser ma main sous le caleçon pour le saisir et le ramener sur le devant…
La situation était incroyablement excitante : sentir mon sexe chaud dans ma main, à quelques pas de Françoise, et savoir qu’elle attendait que je le fasse sortir du caleçon….
Françoise arborait un sourire curieux, les lèvres très légèrement entrouverte, les fossettes de ses joues creusées, l’oeil fixé sur ma main.
Le buste penché légèrement vers l’avant, son visage attentif tourné vers moi.
Ses jambes étaient repliées sagement sous elle, ses pieds serrés, les genoux en avant, l’étoffe de la robe juste au dessus du genou, et seules ses mains trahissaient son trouble en étant crispées plus que de raison sur le tissu, sur ses cuisses…
Mon regard se gorgeait de sa position, pourtant fort sage, mais la situation était si terriblement excitante, j’avais attendu si longtemps cet instant depuis mon adolescence !!!!
Je resserais doucement mes doigts sur mon sexe sous le caleçon, et soulevais l’étoffe avec mon poing.
De mon point de vue, l’élastique s’était décollé de mon ventre, et le voyais la base de mon sexe tendu, qui disparaissait entre mes doigts fermés…
Je ramenais mon autre main sur ma hanche, et glissait les doigts sous l’élastique tendu.
Je tirais doucement, et l’élastique glissa sur mon poing fermé, glissa, glissa, et puis soudain se rabattit sur mon poignet….
Ca y était !!!!
Mon main était offerte aux yeux de Françoise, tenant mon sexe en complète érection pour elle…
Le gland n’était qu’un peu décalotté, et sortait de mon poing fermé…
Françoise a laissé échapper un tout petit bruit, curieux et amusant, comme un souffle.
Je relevais les yeux vers elle, et son sourire s’était accentué, son buste penché un peu plus encore vers moi….
Ses yeux courraient sur mon sexe…
Je n’osais trop faire de geste plus déplacé encore, mais l’excitation était telle que je n’avais plus bcp de retenue…
J’ai fait glisser mon poing serré le long de mon sexe, et mon gland s’est déhabillé dans le mouvement, la peau glissant, dévoilant le bout de mon sexe, durci, rougi, luisant…
Françoise dit, d’une voix de gorge .. : « Oh, Eric,…, tu es…, il est…, que tu es …, qu’il est beau »…
J’hésitais, et d’une voix troublée, le souffle court , je répondis « Françoise, c’est vrai, tu aimes … ce que tu vois ? »
« C’est merveilleux Eric, c’est fou mais merveilleux…
Montre toi mieux, montre moi tout ton corps »
J’étais fou de joie, fou d’excitation, le tout mélangé d’un sentiment de culpabilité et de honte, c’était un mélange incroyable, qui entourait mon esprit de cercles quasi douloureux, de profondes émotions, soutenues et déformées aussi par un désir physique terrible…
Je n’avais jamais, jamais été excité de cette façon là…
Le coeur battait incroyablement vite, j’avais le souffle court, je voyais mon ventre et ma poitrine se gonfler et se vider extrêmement vite, j’avais les mains moites, les jambes tremblantes…
Ses dernières paroles résonnaient dans mon esprit, et je cherchais son regard… Ses yeux quittèrent mon sexe et vinrent se plonger dans les miens..
C’était divin, j’y lu un désir puissant, un mélange de jeu et de chair, de plaisir et de honte aussi…
Elle était rouge , et sa bouche était légèrement plus ouverte…
Je m’addosait plus loin dans le fauteuil, abandonnant mon sexe, qui vint battre sur mon ventre, dru, vertical, gorgé de désir..
Mes mains se posèrent de part et d’autre de mes hanches sur mon caleçon, et je soulevais mon bassin en faisant passer l’élastique sous mes fesses…
C’était incroyablement impudique, j’étais quasiment allongé sur le dos, mes épaules touchant le dossier, mon ventre, mon sexe, mon pubis soulevé, tendu vers l’avant, vers Françoise…
Les fesses dépassées, je me suis laissé redescendre sur le bord du canapé, mes mains entrainant mon claeçon sur mes cuisses…
Mon jean n’était pas descendu très bas, et j’ai forcé doucement, entrainant le jean également, jusqu’à mes genoux…
Une fois mes genoux passés, j’ai fait glissé jean et caleçon sur mes tibias, jusqu’à mes chevilles…
Le moment le plus terrible, meme si c’était le plus attendu, était là : Je devais me redresser !!!
Plié en deux, j’ai redressé le visage , cherchant le regardde Françoise… Elle était souriante, attendant visiblement mon geste…
Je me suis redressé doucement, mes genoux s’ouvrant dans le mouvement…., mon dos est venu se reposer doucement dans le dossier, et j’étais nu, des chevilles à la poitrine, les cuisses grandes ouvertes, mon sexe en érection, devant ma belle soeur tant désirée, à moins d’un mètre de moi….
Je vis le regarde de Françoise courir sur mes jambes nues, sur mon ventre, sur mon sexe, elle me dévorait véritablement du regard…
« Oh, Eric, tu es si beau….
Cela faisait si longtemps que je révais à ton corps nu comme cela… »
J’étais toujours dans cet état de surexcitation quasi insupportable, tellement il était puissant….
Je lui sourit, et je crois que ce sourire était plein d’un tel soulagement (Presque 25 années d’attente !!!), qu’il en était drôle !!!!!
Françoise éclata de rire en me regardant, « Eric, oh, Eric, nous sommes fous !!!! »
« Françoise, j’ai passé des centaines de moments ainsi, seul, tout nu devant ma glace, ou sur mon lit, ou dans la douche, à me caresser nu en t’imaginant en train de me regarder…
C’est fabuleux….
Mais c’est si… bizarre !!!
Tu…, tu n’es pas … génée ? Tu ne veux pas que j’arrête ? Que je me rhabille et parte tout de suite ?? »
« Non, non, Eric, tu es si beau ainsi tout nu ou presque…
Tu as un corps magnifique, j’y avais révé la nuit de ton appel, et parfois encore après des réunions de famille…
Mais je ne pensais pas, vraiment pas, qu’un jour je pourrai le voir ainsi, en vrai !!!
C’est .. incroyable ! »
« Tu es… Françoise, si désirable, si belle….
Tu veux… vraiment…, que je me …. caresse ??? »
Elle souriait de façon craquante, et son regard passait de mon visage à mon corps, à tout mon corps…
Mes yeux glissaient sur ses chevilles et ses genoux, encore sagement serrés, mais ses mains à palt sur ses cuisses allaient et venaient doucement sur le tissu, le retroussant un tout petit peu…
Je voyais apparaitre un tout petit peu de la chair nue de la naissance de ses cuisses, et j’adorai !!!
« Je te .. regarde, Eric, je te regarde….. »
Hésitant encore, mais presque plus pour faire durer ce plaisir immense, je remontais doucement une main du canapé à ma cuisse, je glissais doucement sur la peau nue, jusqu’à effleurer mes testicules..
Je voyais le regard de Françoise qui suivait mm par mm l’avancement de mes doigts, c’était divin….
Ma main remontait doucement encore, caressant la base de mon sexe, et puis l’empoignant doucement.
Je le redressais pour Françoise, en le serrant très fort dans mon poing. Le gland enfla encore, et devint cramoisi…
Je ne pu empécher un gémissement de m’échapper….
Françoise me souri : « Ne te fais pas mal, Eric, ne te fais pas mal… »

Mon autre main caressait ma cuisse droite, puis jouait avec mes testicules, tandis que je commençais un doux va et vient avec ma main gauche…
Mon ventre se contractait sous le plaisir, et Françoise soupira plusieurs fois…
Comme dans un rêve, je la vis se redresser, puis laisser son dos glisser doucement vers le dossier…
Dans le mouvement, ses genoux s’ouvrirent doucement, légérement…
Elle posa ses épaules sur le dossier, et tendit doucement une de ses jambes, le pied bien à plat sur la moquette, dans sa légère ballerine…
Sa cheville était tendue, et mon regard dévorait la peau nue de son mollet, de son genou, de la naissance de la cuisse que je découvrais plus haut…
« TU es si belle, Françoise…., J’ai tellement révé à tes jambes… »
Je me caressais doucement en la regardant, qui me souriait.
Ses mains étaient à plat, bien sages, sur le canapé, de part et d’autre de ses jambes…
Elle s’était détendue, quasi allongée aussi en face de moi…
« Eric, Eric…., je voudrais te voir … plus nu encore…
Ouvre ta chemise…, sois nu pour moi »
Je lachais mon sexe doucement en la regardant…
Il retomba sur mon ventre, mais était habité de tressaillements réguliers… il battait au rythme de mon sang….
Françoise le regardait sans hésitation, sans aucune gène désormais, et son sourire complice me comblait…
Elle respira fortement plusieurs fois en me regardant, et je vis sa poitrine gonfler l’étoffe légère de sa robe, dessinant quasi parfaitement les globes de ses seins dans leur soutien gorge….
Son décoletté démarrait à la naissance de ses seins, et la peau nue de sa gorge ainsi offerte me faisait trembler de désir…
Mes doigts défirent les trois boutons de ma chemise, et je l’écartais de part et d’autre de ma poitrine….
« Retire là, Eric, s’il te plait…, mets toi nu… »
Je me redressais doucement, la regardant en souriant, et fis gliser la chemise sur le canapé, puis par terre…
Je m’adossais à nouveau doucement, désormais nu quasiment tout entier, le pantalon et le caleçon en bouchon sur mes chaussures…
Ma main reprit le chemin de mon sexe, et je le décalottais doucement pour Françoise, puis le recouvrait de mes doigts…
Mes testicules bougeaient en suivant le même rythme…
Françoise bougea doucement en face de moi, et je vis avec délice sa main droite venir se poser sur la peau nue de son genou droit, qu’elle avait tendu…
Elle se crispa sur la naissance de sa cuisse, et remonta doucement, dans un geste si terriblement féminin…
L’étoffe de la robe remonta dans le mouvement, et sa cuisse droite fut soudain quasi entièrement visible, alors que son autre cuisse était à demi dévoilée…
Je voyais ses doigts, comme dans un rêve, monter pis redescendre doucement sur sa peau, glissant parfois sur la face interne, puis sur la face externe de sa jambe….
J’étais fasciné par ce spectacle, et mes doigts continuaient leur doux jeux sur mon sexe durci….
Je voulais lui demander mille gestes, comme dans tous mes rêves, mais j’ai eu la présence d’esprit de ne rien dire, de ne rien brusquer, de ne rien casser dans cette ambiance si incroyablement troublante….
« Françoise…. Françoise…., c’est un rêve éveillé que je vis…. te voir ainsi devant moi…. être nu comme çà…. que c’est doux… et que tu es … belle… »
Françoise souriait, un sourire presque rieur, charmeur en tout cas, séduisant infiniment…
Ses doigts si élégants, si fins, caressaient sa cuisse, sans vulgarité, mais sans gène … et ses gestes étaient appuyés parfois…
Elle bougea légérement, et son bassin descendit de quelques centimètres vers le bord du canapé, vers moi…
Dans le mouvement, son genou gauche s’ouvrit, doucement, mais sûrement….
L’étoffe de la robe faisait un plafond de tissu au dessus de ses jambes, jetant une ombre merveilleuse sur la peau nue qui s’offrait à moi…
Sa jambe droite était dénudée jusqu’en haut de la cuisse désormais, et j’aperçus, a grand renfort de battements de coeur, le divin renflement d’une étoffe rebondie…. sa culotte……
Mon sexe palpita seul, entre mes doigts….
Je le serrai de nouveau plus fort, et ma deuxième main caressait mes testicules en les pincant doucement…
« Eric… Eric…. tu es merveilleux !
Ne reste pas comme çà, enlèves tes chaussures, retire tout, ton pantalon, ton slip, enlèves tout …… »
Je lachais doucement mon sexe, et me redressais en la regardant…
Je me penchais sur mes genoux, et commencais à défaire mes lacets…
Mon visage était à la hauteur de l’assise de son canapé, et en levant les yeux, je découvris, émerveillé, que mes yeux étaient à l’aplomb de son bassin, de ses cuisses….
Mon regard parti de son pied droit, posé bien à plat dans sa jolie ballerine, fit le tour, amoureusement, de sa cheville, remonta sur le mollet musclé, vint s’enrouler autour du genou, et puis repris son ascension le long de sa cuisse…
Je dépassais sa main fine qui bougeait doucement sur la peau nue de sa cuisse, et remontait encore…
Dans un rève, mais aussi avec le souffle court, j’atteinds l’étoffe légère, délicieusement blanche, de sa culotte..
C’était une culotte toute simple, qui dessinait divinement le renflement de son sexe, et je dévorais du regard les doux plis de son aine…
Son genou gauche s’ouvrait doucement, doucement…
Françoise était là devant moi, une jambe nue, l’autre ouverte désormais réellement,  et j’étais plongé dans la comtemplation de son entrejambe, sous l’étoffe légère de sa robe, désormais remontée dtrès haut ….
C’était absolument dingue….
Je defis mes lacets, fis glisser chaussures et chaussettes, puis retirait chaque jambe de mon jean, emportant le caleçon également….
je me redressais, ça y est, j’étais entièrement nu, assis les fesses au bord du canapé, devant Françoise….
Ses joues étaient rouges et je voyais sa poitrine gonfler l’étoffe de sa robe plus rapidement…
Son regard rieur était brillant, et passait de mon visage à mon torse, de mon torse à mon ventre, de mon sexe à mes jambes nues…
Elle tordit légérement la jambre droite, et son pied nu sorti de la ballerine doucement…
Elle le reposa, à plat tout d’abord sur la moquette, puis je la vis contracter son pied, qui se cambra… Elle le tenait arqué sur ses orteils, et la vue de sa cheville ainsi tendue était terriblement érotique…
« Eric, tu as une poitrine magnifique…. Tu es encore si musclé…
Nous sommes complétement fous, Eric, complétement ! »
« Françoise, tu as des …. jambes…. merveilleuses…. »
Elle me regardait en souriant, d’un sourire captivant, énivrant…
« Merci… Eric…. C’est .. de la musique pour mes oreilles, tu sais ? »
« Françoise, tu sais bien combien je reve, combien j’ai toujours révé à tes jambes magnifiques !!! »
« Eric…. Eric…… alors regarde les, elles sont pour toi aujourd’hui ! » me dit elle avec un sourire encore plus désarmant…
Elle referma doucement son genou gauche, et laissa son pied glisser pour venir rejoindre l’autre, sur la moquette…
Je ne perdais pas un seul de ses mouvements…
Elle retira sa deuxième ballerine, et tendit ses deux jambes…
Je vis les muscles divins de ses cuisses se tendre, dessinnant des courbes tellement suggestives sous sa peau…
Elle saisit l’étoffe de sa robe, qui était déjà très relevée, et, sans hésitation, ni brusquerie, d’un geste d’une féminité absolue, le fit remonter sur son ventre…..
J’ai cru suffoqué, tant l’excitation me brulait le corps tout entier…
Ses jambes tendues, vers moi… Ses pieds nus qui pointaient vers mon corps nu…
Mes yeux qui glissaient sur la peau dévoilée de ses jambes tant désirées…
Et …. graal absolu, sa robe était remontée plus haut que ses hanches…
Et, pour la première fois de ma vie, je voyais, j’admirais les flancs de ses hanches, son pubis rebondi qui tendait l’étoffe blanche de la culotte…
J’étais toutours assis, les fesses au bord du canapé, les genoux entrouverts, les yeux ne sachant plus ou regarder tant il y avait de beautés offertes….
Ma main a retrouvé le chemin de mon sexe, doucement, et s’est refermée sur lui…
Mes genoux se sont ouverts… J’étais incroyablement impudique, offert totalement au regard de ma belle-soeur…
Je me laissais aller le dos au fond du dossier, et me retrouvais à demi allongé, face à Françoise qui était dans la même position…
Elle avait garder ses jambes tendues, mais les avait relachées un peu…
De mon coté, m’allonger m’avait obligé à refermer un peu les genoux, et je me sentais moins outrageusement impudique…
Ma main était fermée sur mon sexe et la cajolait doucement, sans vraiment faire de mouvements de masturbation, plutôt des caresses, qui allaient mieux avec l’ambiance de la pièce….
Françoise semblait également détendue, et son dos était également adossé au fauteuil, la robe retroussée au dessus de sa culotte merveilleuse….
Je vis sa main gauche glisser du canapé à sa cuisse, puis, s’ouvrant en étirant ses longs doigts fins, passer sur l’étoffe froissée de sa robe, et venir se poser, à plat, sur son ventre… De petits mouvements circulaires, qu’elle faisait doucement…
Dans un souffle, elle a tendu doucement son bras, et sa main à plat à glissé, de son ventre vers sa culotte…
J’ai vu ses doigts atteindre le bord de l’étoffe blanche, et puis glisser encore, plus doucement, en appuyant légérement, sur le renflement de son sexe…
C’était hallucinant, Françoise avait la main posé sur son sexe, et je voyais l’empreinte de son sexe, à travers le tissu, que ses doigts dessinnaient…
C’était on ne peux plus clair, Françoise se caressait… devant moi….
Mon sexe palpitait dans ma main, et je le serrai plus fort en le décalottant parfois de façon presque douloureuse !
Son visage s’était penché vers son ventre pendant ce mouvement si troublant, et je vis son menton se relever doucement, et ses yeux venir se poser sur moi, cherchant mon regard…
L’oeil était brillant, le visage rosi, le sourire totalement craquant …
Elle laissa son crâne venir se reposer sur le dossier, et, alors que nos regards ne se quittaient pas, je vis, sans le regarder, que les mouvements de sa main avaient repris, sur son ventre….
Les miens reprirent également, et c’était fabuleux, comme dans mes rêves les plus fous d’adolescents, nous étions en train de nous caresser tous les deux, ensemble……
Je me masturbais doucement, avec parfois un mouvement plus brusque, plus ferme, mais je voulais tellement profiter, et profiter encore de ces instants divins que je ne faisais surtout rien pour exacerber l’excitation…..
Je me caressais doucement, une main sur le sexe, l’autre passant de mes cuisses à mon ventre, glissant parfois sur mes testicules….
Françoise de son coté avait écarté tout doucement sa jambe gauche, en la repliant légérement de biais , le genou sur le canapé..
Je voyais sa cuisse, la face interne de sa cuisse, jusqu’à la lisière de sa culotte, et ses doigts qui glissaient sur cette culotte, en conque parfois, s’insinuant plus loin entre les fesses dont je voyais la naissance….
Elle avait une respiration un peu saccadée, entrecoupée de brefs sursauts, et je voyais son buste vivre intensément sous l’étoffe de la robe….
Sa main droite s’était relevée, et posée sur son ventre…
De cette position, ses doigts carresaient imperceptiblement le dessous de sa poitrine, et je la vis soudain se soulever et passer, une fois, deux fois sur sa poitrine, de gauche à droite, puis saisir franchement la forme rebondie de son sein gauche, à travers la robe….
Je regardais, fasciné, le mouvement de ses doigts sur son sein… Elle l’effleurait, puis le prenait tout entier, puis le caressait… C’était incroyablement sensuel…
L’
étoffe de la robe se froissait avec un léger bruissement sous le mouvement de ses doigts…
L’échancrure de son décoletté, au gré de ses gestes, s’ouvrait et se refermait, m’offrant une vue grandissante de la peau nue de sa poitrine, de la naissance de son sein, de ses seins…
Le mouvement de sa main s’est accru encore un peu, et puis elle a replié ses doigts, avant de les déplier, glissant à l’intérieur du décoletté…
Je vis, transporté de désir, apparaitre le rebord blanc de son soutien gorge, dans le sillon délicat entre ses seins..
Sa main glissa sur son sein gauche, et je voyais ses doigts bouger sous le tissu léger de la robe, tandis qu’elle caressait son sein, ouvertement, devant moi…. Son autre main continuait ses mouvements de vas et viens sur son ventre, descendant parfois sur les cuisses, puis remontant en enfoncant le tissu de sa culotte entre des formes qui me faisaient réver…..
« Eric…. je…. je voudr….. Je ne veux pas … que … nous allions plus loin….. j’en meure d’envie… mais il ne faut pas….. Je ne veux pas te toucher, je ne veux pas … que tu me touches….. mais ….. je voudrais ….. viens …. viens près de moi…. viens… »
J’étais dans le même état d’esprit qu’elle , mais j’avoue que je savais pas comment continuer à vivre notre expérience sans inévitablement nous toucher, nous caresser, et mélanger nos corps dans un incroyable désir de sexe…..
Hésitant, je me redressais, et me relevais..
C’est une position extremement génante en général, d’être nu en érection…., mais alors … devant Françoise, s’était hallucinant….
J’étais debout, mais n’osais bouger…. les mollets contre le bord du canapé, mon sexe en érection, prohéminent devant moi..
Je le tenais encore de la main, mais plus du tout en train de le caresser, presque en train de le masquer, tant la position était dérangeante….
Françoise laissa échapper un éclat de rire, en voyant mon air sans doute un peu ridicule…
« Eric, ne reste pas comme çà….., viens…. » me dit elle, en se redresant à son tour, et en décalant ses hanches sur la droite du canapé…
Elle avait relevé son genou sur le canapé pour se déplacer, et sa cuisse gauche était très ouverte désormais, le pied si joli posé de biais sur le rebord du canapé, l’autre jambe toujours allongée…
Je me décollais de mon canapé et, un peu gauche, fis un pas, puis deux….
Françoise me regardait, et je voyais ses yeux courir sur mes jambes, mes hanches…
« Eric….. j’ai eu quelque fois…. parfois lorsqu’on se voyait …. la tentation de regarder … tes fesses ….
Et .. je l’ai fait parfois…… Je les ai trouvées…. attirantes…. à chaque fois….
Mais je ne me suis jamais dit… que je pourrais …. les voir nues, vraiment, un jour !!! » me dit elle avec un grand sourire….
Je m’arrétais, ne sachant que faire ou que dire, debout, à moins d’un mètre d’elle… Son pied droit était posé sur la moquette, vers moi, à moins de 50 cm de mes propres pieds….
Elle rougis délicieusement en me disant « Allez… Eric….. montre … les moi !! Fais le mannequin !!!! »
Sa main droite s’était immobilisée sur sa culotte, mais sa main gauche caressait à nouveau ses deux seins sous la robe, dont le décoletté était béant….
Je voyais le bout de ses doigts, parfois, qui plongeaient sous le tissu du soutien gorge, et allaient profondément chercher sans doute les tétons dont je révais depuis tant d’années….
J’avais amorcé un mouvement des pieds, pour commencer à me tourner, et j’étais désormais de trois quarts vis à vis de Françoise…
Elle éclata de rire encore une fois « Ne t’arrête pas comme çà, Eric !!!! »…
Je penchais les yeux et vis évidemment qu’elle avait un spectacle plutôt ridicule !!!!
Nu, légérement de trois quarts, mes jambes un peu vrillées par la position, mes bras le long du corps, une main sur mon sexe, les épaules un peu tombantes, et le ventre pas vraiment tout plat…… je n’avais plus 20 ans !!!!
Je me redressais, rentrant mon ventre, et finis mon demi tour, le visage tourné, regardant par dessus mon épaule….
J’avais contracté mes fesses, et je pense qu’elles devaient être bien déssinées par cet effet musculaire….
« Oh… Eric….. elles sont …. craquantes !! Je le savais, tu as des fesses superbes !! »
Soudain, je la vis saisir le bord de sa robe retroussé, la remonter sur son buste, et puis tirer dessus, la passer par dessus son visage, ses cheveux…
Je voyais, emerveillé, au fur et à mesure, son ventre apparaitre, puis, pour la première fois de ma vie, sa poitrine dans son soutien gorge…… elle avait les bras levés pour retirer la robe, et ses seins étaient majestueux, remplissant complétement les bonnets blancs de son sous vetement…..
Je tournais un peu les épaules pour me remettre de trois quarts, et l’admirait en train de finir de retirer sa robe….
Enfin, elle l’a fit tomber en boule derière son canapé, et se ré-adossa, sourire éclatant aux lèvres… « Je suis folle, Eric, je suis folle…. »
Le spectacle était divin…. Pour ses 57 ans, Françoise avait un corps magnifique, aux formes pleines mais à la silhouette très fine….
Ses épaules étaient de pures merveilles,  et les courbes de ses seins que je dévorais cette fois des yeux sans retenue étaient d’une sensualité imparable….
Mon sexe se redressa quasi immédiatement et il était horizontal, oscillant devant mon ventre…, tandis que mes doigts se refermaient sur lui à nouveau…
Françoise me regardait, ses mains ayant repris leurs mouvements….
Sa main droite caressait le haut de ses cuisses, glissait sur sa culotte, y dessinait parfois un sillon merveilleux….
Sa main gauche avait écarté délicatement le rebord du soutien gorge, et je voyais ses doigts jouer avec la chair pleine de son sein…
Elle le tirait, par petits mouvements des doigts, et je vis bientôt le changement de couleur de l’aréole…., puis le téton….

Un gros téton, très sombre…., que je voyais entre ses doigts….
Je respirais profondément, tant l’émotion était grande et palpable dans la pièce….
Françoise était désormais d’un naturel hallucinant, quasiment allongée, en culotte et soutien gorge sur ce canapé, à moins d’un mètre de moi…
Ses doigts avaient dégagés un de ses seins, et je voyais, comme dans un rêve, le globe lourd, tombant légérement, qui reposait sur le rebord du soutien gorge… Ses doigts faisaient le tour de son aréole, titillant et agaant son téton, sans retenue…
Mon regard se gorgeait de sa poitrine ainsi offerte, et plus glissait sur son ventre ou son autre main caressait sans rettenue son sexe à travers la culotte…
Je voyais l’étoffe froissée, humide, qui dessinait les lèvres de son intimité sous le mouvement de ses doigts …
Françoise fermait les yeux souvent, de très brefs instants, et puis les ré-ouvrait en me regardant….
Elle passait de mes yeux à mon torse, de mon ventre à mes jambes, je la voyais parfois fixer ma main refermée sur mon sexe durci…
Je me caressais doucement, puis plus vite, debout devant ma belle soeur tant désirée….
« Françoise… Françoise… tu es exactement comme dans les rêves qui m’accompagnent depuis si longtemps…. tu es magnifique… si désirable… »
« Eric…. si tu savais…. Eric….. A la fin de notre conversation téléphonique, il y a quelques années…., je t’ai … dit tout à l’heure que je …. m’étais caressée… aussi….
J’avais tellement envie d’être dans tes bras, de caresser ton corps…. mais, même dans mes rêves, je ne voulais pas que nous faisions l’irréparable… alors… j’avais imaginé…. Eric…. que nous …. faisions…. exactement … comme maintenant ! »
Les joues de Françoise étaient roses d’émotion, peut-être un peu de gêne encore, certainement de trouble ….
« Ne reste pas debout…… viens…. a coté de moi…., Eric…. », me dit elle en se poussant encore un peu vers la droite du canapé…
Elle s’était légérement redressée, et avait replié sa jambe droite, genou, flanc de la cuisse et flanc du mollet sur le canapé, son adorable pied nu dépassant de l’assise….
Son buste s’était redressé, et quelques divins bourrelets apparurent sur son ventre… Elle était tout simplement irrésistible, divine….
Elle tapotait de la main sur le canapé, me montrant ou venir près d’elle ….
Je me tournais donc de nouveau complétement devant elle, et, le sexe battant, vint doucement vers elle… Je me tournais doucement, et pliait les genoux, jusqu’à sentir sous mes fesses le tissu du canapé…
J’étais assis au bord du canapé, et honnetement, malgré l’excitation, je sentais ma position un peu ridicule….
Françoise pris les choses en main, et je lui en suis reconnaissant encore aujourd’hui….. « Eric, tu es mal installé…, je ne te vois pas…. mets toi comme moi, … tourne toi vers moi…. »
C’était fou…. je tournais le visage vers elle, et, doucement, fis ce qu’elle demandait….
Mes fesses s’enfoncèrent un peu dans le canapé, et puis je repliais doucement mon genou gauche, en ramenant ma jambe sur le canapé, comme elle…..
Nos deux genoux se touchèrent…. divinement…
Une onde de chaleur faillit m’emporter en un seul instant !!!
L’instant était magique……
Je sentais la chaleur de Françoise rayonner sur ma jambe, au contact de son genou…
C’était extrêmement fort, même si curieusement, le genou n’est pas la partie la plus terriblement suggestive du corps d’une femme, mais ce premier contact physique me transportait….
Je n’osais quasiment plus bouger, et ma main s’était posée, par simple réflexe, sur le haut de ma cuisse et mon sexe, mais je n’osais pas reprendre mes mouvements…
Françoise me regardait avec un sourire craquant, une lueur amusée également au fond du regard.
Elle se redressa soudain, et avec un geste d’une absolue féminité, fit passer ses deux mains derrière son dos, et je vis la tension des bretelles du soutien gorge cesser brusquement….
Le mouvement délicat de ses bras, lorsqu’ils revinrent vers moi, fit bouger merveilleusement ses épaules, et je vis comme dans un rêve les bretelles blanches glisser sur la peau nue, et venir mourir dans le pli de ses bras….
Un instant après, elle avait tendu les bras devant elle, et c’est avec une émotion infinie que je vis ses deux seins apparaitre devant moi, lourds, légérement tombants, merveilleux dans leur nudité…
Ma main se crispa toute seule sur mon ventre, et mes doigts se refèrmèrent sur mon sexe tendu….
Il était douloureux tant le désir l’arquait, la tension le brulait….
Françoise fit tomber le soutien gorge en boule à nos pieds, et s’adossa en me regardant en souriant …. « Eric……, ça te .. plait ??? »
« Françoise…. tu es …. merveilleuse….. Tu es si belle………, infiniment plus encore que dans tous mes rêves…… »
Elle était visiblement heureuse de mes mots, et son désir semblait aussi vif que le mien…
Je voyais ses yeux suivre les muscles de mes épaules, de mes bras, les mouvements de mes doigts….
Elle sembla hésiter un instant…. puis…. « Au point ou nous en sommes !!!!!! »
Vision hallucinante qui me hante encore, trois années plus tard….
Vision magique, terriblement excitante, sans vulgarité, mais avec tellement d’impudeur…..
Françoise resserra ses jambes doucement, les allongea devant elle, et je vis ses deux mains venir se poser à plat sur ses flancs, sur ses hanches…
Ses doigts fins glisser sous l’élastique de sa culotte blanche…, et commencer, sans hésitation, à la faire glisser…..
Mes yeux dévoraient cette peau tellement révée mais jamais vue…., la peau de son ventre, qui se dévoilaient doucement…
Les plis divins de la naissance de ses jambes, soudain quelques poils chatains…. l’élastique se tend un peu, et puis saute soudain deux  ou trois centimètres d’un coup…… sa toison est offerte, le vois le renflement divin de son pubis….
Son mouvement continue, j’aperçois le dessin de ses lèvres, son sexe nu tout entier…..
Et la culotte blanche qui continue de glisser sur ses cuisses, qui passe ses genoux…
Ses pieds serrés qui se replient pour la laisser passer…. ça y est, elle est à terre……
Françoise se ré-adosse doucement…, le feu au joues…
Elle est nue, ma divine belle soeur, de 16 ans mon ainée, est nue devant moi……
Je n’ai jamais, au grand jamais, vécu d’instant plus fort dans toute ma vie sexuelle…..
Ses mains se posent à plat sur ses cuisses, et puis sa main droite glisse sur l’intérieur de sa cuisse, et, comme si elle la tirait, je vois sa jambe remonter sur le canapé, son genou se replier et venir vers le mien… Elle reprend la position que nous avions tout deux ….
Mais elle est nue cette fois, et je ne peux rien faire pour que mon regard échappe à son intimité totalement offerte….
Je me gorge de la vue de son sexe totalement dévoilé, de ses lèvres épaisses, desquelles surgit un clitoris important….
Sa toison chatain est clairsemée, semble si douce…, délicatement taillée….
Mon dieu….., combien de centaines de fois me serais je masturber durant ma vie en révant à ce sexe …. qui m’est enfin offert !!!!!!????
Nos genoux étaient à nouveau au contact l’un de l’autre…
Sa peau nue me semblait si douce, et le contact était brulant….
La position de sa jambe, repliée de travers sur le canapé, faisait naitre une délicieuse bosse musculaire à la naissance de sa cuisse, juste au dessus de son genou…
Mes yeux s’énivraient de ce spectacle insensé, glissant sur la peau nue de l’intérieur de sa cuisse, jusqu’à atteindre son sexe merveilleux….
« Ohh, Eric… », soupira Françoise en faisant glisser sa main droite sur son ventre….
Je vis ses doigts séparer doucement les poils de sa toison, et puis, doucement, quasi tendrement, un de ses doigts était sur son bouton, et continua à glisser, séparant ses deux lèvres ….
Mon ventre se crispa, ma cuisse bougea, et le contact de nos genoux fut plus ferme encore….. J’étais résolument tourner vers elle désormais, et je repris mes caresses sur mon sexe, le décalottant complétement, presque douloureusement….
Françoise me sourit…. « Oui, Eric…. caresses toi….. j’adore….. »
Je sentais mon coeur battre la chamade, tandis que ma main commencait un va et viens plus franc sur mon sexe…
Mes testicules montaient et descendaient entre mes jambes, au rythme de ma main, et je voyais les doigts délicats de Françoise glisser sur son sexe, désormais très humide… C’était incroyablement érotique…. je savais malheureusement que je n’allais pas pouvoir faire durer éternellement ce plaisir, tant mon corps commençait à ressentir les prémices de la jouissance….
Sa main gauche vint se poser à coté de sa droite, doucement, puis la remplaça sur son sexe… Sa main droite se posa sur sa cuisse, et commença à glisser vers son genou, vers mon genou…..
Soudain, le contact…., ses doigts touchent mon genou, montent sur lui…, et se crispent….
Françoise me regarde … « Oh… Eric….. il ne faut pas…. »
Sa main serre mon genou, et ce contact irradie en moi jusqu’à mon ventre…
Je vois sa poitrine bouger au rythme très rapide de sa respiration, mes yeux ne perdent pas une miette de toutes ces beautés dévoilées…. je ne sais plus ou regarder, tant tout est terriblement excitant….
Et puis sa main soudain…. qui semble se décider…., deserre son étreinte sur mon genou et glisse sur ma cuisse….
Les doigts fins de Françoise que j’ai tant et tant regardé à la dérobée, lors des repas familiaux, qui montent sur la peau nue de ma cuisse….
Son visage, son cou, son buste tout entier se penche vers moi au fur et à mesure que sa main remonte…..
Et …. divin plaisir…. ses doigts soudain au contact de mon aine…..
Je ne respire plus, mon coeur s’affole, ma main cesse le mouvement sur mon sexe….
Je suis comme foudroyé, tandis que des vagues de plaisir s’annoncent dans mes reins, dans tout mon être….
Françoise a marqué une pose de quelques secondes, et puis….
Et puis enfin, après toutes ces années, j’ai senti le bout de ses doigts glisser…, et venir toucher mes testicules….
Une caresse d’une infinie douceur….
LEs doigts en conque, Françoise les a enveloppé en les pressant doucement….
Deux de ces doigts , en pince, on repoussé doucement ma propre main et se sont refermés à la base de mon sexe…….
J’ai gémis de bonheur en sentant ses doigts toucher enfin mon sexe….
Elle a relevé les yeux vers moi en souriant…. « Eric……. c’est … doux……. »
« Laisse moi…. faire…. »
J’ai écarté doucement ma main gauche de mon ventre, et mon avant bras a effleuré le sien…
Penchée légèrement vers moi pour pouvoir me toucher, nos corps étaient très proche, et sa poitrine nue n’était qu’à quelques centimètre de mes doigts…
Tremblant presque…, j’ai avancé la main, doucement…. et j’ai touché la peau nue, chaude, douce, moelleuse de son sein…
MEs doigts se sont ouverts et ont pris tout son sein…, je l’ai pressé doucement…, déclenchant un soupir de Françoise….
Sa main avait glissé doucement sur ma verge, et elle était désormais refermée sur mon sexe tout entier…
Sensation incroyable de puissance……
Françoise me…. masturbait….
D’un doigt, elle passait parfois autour de mon gland, en faisant le tour, en agaçant la peau décalottée….
Elle serrait doucement, puis plus fermement… et redescendait doucement jusqu’a ce que son poignet vienne s’écraser sur mes testicules, mon sexe arqué et rougi tendu vers elle, comme jaillissant de son poing fermé….
MEs doigts quand à moi, malaxaient son sein, et se refermaient régulièrement sur son téton, qui était incroyablement dur…
C’était dingue… dingue … dingue…
Nous étions enfin nus, tous les deux, et nos doigts caressaient le corps de l’autre….
Françoise se redressa légérement, le visage tourné vers le mien…. Elle me masturbait plus vite, et ma respiration s’accélérait, mon bassin commençait à onduler….
Je vis sa bouche s’entrouvrir… et puis s’approcher de la mienne….
Les yeux grand ouverts, elle posa ses lèvres sur les miennes, et je sentis immédiatement sa langue pénétrer ma bouche….
J’étais fou de plaisir, de désir, de bonheur, et je répondis avec ferveur à ce baiser interminable….
Les doigts de FRançoise avaient encore accélérer leur mouvement, et je gémissais en l »embrassant…
MEs gestes étaient devenus ératiques, et mes caresses sur son sein n’étaient plus que de brefs mouvements désordonnés….
« Viens… Eric, viens …….. »
Mon corps s’arquebouta, et alors qu’elle tenait fermement mon sexe dans ses doigts, je sentis la délivrance arriver…
Une puissance terrible, qui m’arracha un cri rauque qui interrompi notre baiser…..
Soudain une explosion de plaisir, et une vague de chaleur qui jaillit de moi….
Françoise ne cesse pas ses mouvements, et les jets de sperme, encore et encore, jaillissent…..
Je sens mon sperme venir heurter ma propre joue, ma gorge…. nos bouches….

Elle rit, tandis que ses doigts continuent à me rendre fou !!!!
J’ouvre à nouveau les yeux….. La cuisse de Françoise est zébrée de longues trainées qui vont jusqu’à son sexe….. quelques taches sur la peau nue de son ventre…..
C’est …. divin….
Je ne peux presque plus supporter son mouvement désormais tant le plaisit était fabuleux….

« Françoise, Françoise… arrete….. je ne peux plus !!! »
Elle lache tout doucement mon sexe, le quitte d’une dernière caresse, et puis se redresse doucement, tout doucement, en posant son doigt en biais sur ma bouche entrouverte…..

Je suis trempé de sueur, mon coeur est fou, j’ai le souffle court.

« Merci…Eric….. »

 

reveur.75@hotmail.fr

.eyaculacion_fr_336x280 dans Histoires Erotiques.



1 commentaire

  1. Anonyme 14 novembre

    C’est un récit « rotique fabuleux et qui m’a donné une érection et un plaisir rare. Merci………

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